4 - 5 - 6 - 7 - 8 Fév 2015
Ségou - Mali

Les Componentes du Festival sur le Niger

Les Festival sur le Niger, Ségou, Mali

2015

Théâtre et Danse

Comme innovation majeure cette année, il y aura des soirées théâtrales avec des artistes et acteurs de renommée internationale et une performance de danse avec Kettly Noël. Il s’agit de :

 

Théâtre Guimba : «A VOUS LA NUIT» 

Pièce Théâtrale: «ON PEUT S'ENTENDRE» 

Pièce Théâtrale: «Un Manteau pour le Cinquantenaire» 

Théâtre « Nyama-Kôrô ou le Robin de la poubelle » 

Projet de danse avec Kettly Noël : « Danse dans la rue »


Théâtre Guimba: «A VOUS LA NUIT»


Cette année nous allons recevoir en théâtre le maestro Habib Dembélé dit GUIMBA NATIONAL, créateur de la Compagnie
Gouakoulou avec Ousmane Sow et Michel Sangaré et de sa propre compagnie «Guimba National», acteur de théâtre et de cinema, qui a participé à plusieurs des spectacles qui ont été preséntés à travers le monde entier.


Sa pièce «A vous la nuit», est une sorte de fresque musico-poétique dans laquelle les mots prennent toute leur valeur
et leur importance, accompagnée du son mythique de la kora. Cette pièce gravite autour du thème de l’amitié avec un grand A, celle dont les problèmes de la vie renforcent la solidité des liens et l’affirment.

Une histoire d’amitié entre deux hommes qui ont toujours tout partagé, y compris un lourd et macabre secret. Un récit de griot d’après un conte dafin (ethnie du sud du Mali), où la poésie du bambara apparait, soulignée par la kora
et le chant.

Théâtre «Nyama-Kôrô ou le Robin de la poubelle»


Théâtre « Nyama-Kôrô ou le Robin de la poubelle »MAMA KONE de la compagnie Côté-court présentera la pièce : «Nyama-Kôrô ou le Robin de la poubelle».

Cette pièce est une adaptation du roman «Quand l’Ail se frotte à l’encens» de la célèbre écrivaine et historienne malienne Adame Ba Konaré. Elle raconte l’histoire d’un jeune homme dénommé Dianguina issu d’une famille très pauvre qui a élu domicile dans les grands dépotoirs de la capitale.

Théâtre « Nyama-Kôrô ou le Robin de la poubelle »Ce jeune animé d’un courage inlassable et déterminé à faire prendre conscience aux populations démunies de la situation inacceptable qu’ils vivent.

Il arrivera à les pousser à la révolte sous le slogan que le temps est venu que les riches partagent avec les pauvres. Alors une révolution se met en marche.

Theatrical performance : “On peut s’entendre” by Adama Traoré (Acte SEPT)

 

Un maitre de cérémonie installe sa causerie en abordant la question des écoles maliennes: Deux clans adversaires: les Nochis,  et Les Tambatambas. Ces deux clans se regardent en chien de faïence. Pas de collaboration possible, chacun reste derrière ses retranchements à cause d’une histoire dont personne ne connait les origines. Comme ces deux clans le disent, il s’agit d’une histoire sans tête ni queue. Cependant un scénario minutieusement préparé par la génération montante les amène sur un champ de mine. Leurs échanges vont permettre le vivre ensemble et les deux rivaux se rendent compte alors qu’ils sont les mêmes.

Projet de danse avec Kettly Noël:
«Je M'appelle Fanta Kaba»


Ti Chélbé - Conception chorégraphique: Kettly Noël. Danseurs : Jean Robert Kiki Koudogbo danseur invité du Burkina Faso et Kettly Noël.

Je m’appelle Fanta Kaba. J’habite à Bacodjicoroni Golf dans le quartier Bas-peu-de-choses. Dans une grande cour avec la tombe du vieux à côté. J’aime mon travail, j’aime les gens, j’aime chercher, j’aime fouiller. J’ai pour compagnie Dolly, Lola, Lafie et Chocapic, le petit dernier. Je suis danseuse. Mais mon vrai métier c’est la nuit, je fais du service corporel…

 

«Une femme, la nuit. Fanta Kaba. Son errance dans la ville, Bamako peut-être, son corps serpentant avec la musique et les lumières, se diluant dans les fantasmagories secrètes. Sa quête d’un ailleurs, d’une fête, d’une métamorphose, d’une aventure, d’un homme qui bouleverserait sa réalité. Kettly Noël transpose à la scène cette «confusion de corps, da la femme à la danseuse, de la danseuse à l’interprète, de l’interprète au caractère, du caractère à la transformation, de la transformation à la performance» selon ses mots. S’inspirant de l’univers transgressif des bars et des boîtes, sous la forme d’un « récit intime qui sonde les rapports entre la femme et les fantasmes qu’elle suscite ». S’avoue ce désir qui fait boire jusqu’à plus soif de voir le rêve contaminer la réalité et la transe la modifier. » Marie – Mai Corbei / Bonlieu Scène Nationale d’Annecy.



Création théâtrale du Festival sur le Niger avec Kary B. Coulibaly dit Madou Wolo:

«Un manteau POUR Le Cinquantenaire»

Création théâtrale avec Kary B. Coulibaly dit Madou Wolo : «un MANTEAU POUR LE CINQUANTENAIRE»

L’artiste pluridisciplinaire Kary B. Coulibaly dit Madou Wolo qui est la fois comédien, musicien, conteur, nous arrive avec sa création théâtrale «Un Manteau pour le Cinquantenaire». Cette création réalisée en partenariat avec le Festival sur le Niger est une adaptation du texte de Sirafily Diango.

En effet, 2010 fut «l’Année du cinquantenaire» en Afrique: beaucoup de pays africains ont eu leur indépendance vis-à-vis de la puissance coloniale en 1960 et après cinquante ans, les chefs d’états africains ont fêté cet événement avec faste…

En essayant de s’identifier aux valeurs ancestrales, les dirigeants africains de l’ère de la démocratie n’échappent malheureusementpas à la folie du pouvoir et la fête du cinquantenaire ne s’aurait se résumer à la beauté d’un «Manteau» portée par un citoyen de la nation, car le bonheur est différent du bien-être matériel comme le dirait l’autre «L’habit ne fait pas de moine». La musique, la danse et le verbe de la poésie constituent lesocle de cette création.